Tes amis dorment. Moi, non.
Quand tu as juste besoin de parler à quelqu’un, rester à fixer le plafond n’aide pas. Vide tout ici, et on va démêler ça ensemble.
Vide-toi la tête. Sans te retenir.
Tu n’as pas à avoir l’air cohérent(e), ni à être poli(e). Déverse tout ici. Annabelle lira ou écoutera, et portera ça pour toi.
Un vide-tête, pour la nuit où les pensées ne se taisent pas
C'est la page que tu trouves quand ça fait quarante minutes que tu fixes le plafond et que la boucle dans ta tête n'a pas ralenti. Une conversation de cet après-midi que tu rejoues encore. Un truc que tu dois gérer demain. Un prénom que tu n'as pas prononcé à voix haute depuis un moment. Les détails changent. La boucle non.
Le vide-tête, c'est une idée simple avec un petit peu de structure autour. Tu choisis ce qui tourne dans ta tête, tu tapes ou tu enregistres ce qui sort, et tu le confies. Rien à polir. Rien à expliquer. Annabelle le lit, le garde, et te retrouve sur WhatsApp, Messenger ou Telegram pour continuer si tu veux.
Ce qui se passe après ton envoi est la partie que la plupart des outils ignorent. Ton vide-tête ne disparaît pas dans un fil ou un tableau de bord. Ça devient le contexte d'une conversation privée avec une conseillère IA qui le lit comme un tout, pas comme des mots-clés à classer. Elle va poser la question que tu évitais, ou elle va rester avec toi pendant que tu dis la chose suivante. L'un ou l'autre, ça va.
Ce avec quoi les gens arrivent, en général
Des pensées qui courent la nuit, surtout. La spirale de 2 h du matin où une phrase précise que quelqu'un a dite se réorganise toute seule jusqu'à sonner pire qu'elle ne l'était. La surcharge mentale d'une semaine où rien de grave n'est arrivé mais où rien n'a semblé tenu en main. Le sentiment d'être le seul adulte dans la pièce, encore, à trente-sept ans.
Parfois la pensée que tu veux vraiment déposer est celle qui te fait un peu honte. Une petite rancune qui remonte. Un doute sur une décision déjà annoncée. Une partie d'une perte que tu n'as racontée à personne parce qu'à voix haute ça sonne égoïste. C'est un endroit pour poser ça.
Questions qu'on nous pose
C'est une technique de vide-tête, ou une conversation ?
Les deux. Le formulaire est structuré exprès — choisir une catégorie ralentit la spirale assez pour que tu puisses écrire. Une fois que tu l'as confié, ce qui continue est une conversation, pas un formulaire.
Je peux enregistrer un message vocal au lieu d'écrire ?
Oui. Tu prends ton téléphone, tu dis ce qu'il y a, tu appuies sur stop. L'enregistreur sur cette page te donne jusqu'à cinq minutes. Si tu as besoin de plus, il te faut sans doute une marche d'abord, puis cette page.
Qu'est-ce qui arrive à ce que j'écris ?
Ça part dans une session privée avec Annabelle sur l'app de messagerie que tu choisis. Ce n'est pas un post public. Ce ne sont pas des données d'entraînement. Ce n'est pas un journal que quelqu'un d'autre va lire. C'est un passage vers une conversation.
Elle va s'en souvenir demain ?
Si tu continues sur WhatsApp, Messenger ou Telegram, le contexte est gardé — c'est le principe d'Annabelle comme conseillère continue. Si tu fermes l'onglet et que tu ne lui réécris pas, la session expire et il n'y a rien à retrouver. À toi de voir.
Si ce n'est pas tout à fait la page que tu cherchais, les gens qui arrivent ici finissent aussi sur Impasse de vie quand la boucle est une décision, ou sur Espace pour respirer quand la boucle est du travail qui a suivi à la maison. Ou commence par la page d'accueil.