Vous êtes en sécurité ici. Ralentissons.

Vous n'avez rien à expliquer pour l'instant. Vous n'avez pas besoin de faire semblant d'aller bien. En ce moment, tout ce que vous avez à faire, c'est être là.

D'abord, ancrons-nous.

Regardez autour de vous en ce moment. Lentement. Nommez ces choses pour vous-même :

5 choses que vous pouvez voir

4 choses que vous pouvez toucher

3 choses que vous pouvez entendre

2 choses que vous pouvez sentir

1 chose que vous pouvez goûter

Prenez votre temps. Il n'y a pas de chronomètre ici.

Maintenant, faisons le point.

Il n'y a pas de bonnes réponses. Seulement des réponses honnêtes.

Vous n'avez pas à porter ça seul(e).

Pas de chronomètre. Pas de public. Personne que tu dois protéger. Si quelque chose a besoin de sortir, laisse-le sortir — écris-le, dis-le, comme tu le sens.

Un espace pour respirer, pour la part du travail qui est rentrée avec toi

Tu as fermé ton ordi il y a une heure et la réunion tourne encore dans ta tête. Une phrase précise de Slack dont tu es sûre qu'elle te visait. Un mail auquel tu n'as pas répondu parce que tous tes brouillons sonnent mal. La liste de choses à faire qui n'a fait que s'allonger. Tu n'es plus au travail. Le travail n'est pas parti.

Cette page est un reset mental court, volontairement. Ce n'est pas une technique de productivité. Ce n'est pas un tracker d'humeur. Juste une pause assez longue pour remarquer ce qui fait vraiment du bruit, et un passage privé vers quelqu'un qui a le temps de l'entendre. L'exercice d'ancrage en haut, c'est le 5-4-3-2-1 classique : cinq choses que tu peux voir, quatre que tu peux toucher, trois entendre, deux sentir, une goûter. Ça marche parce que ça te dépose dans la pièce où tu es, pas dans celle que tu viens de quitter.

Après l'ancrage vient un court point-check sur des curseurs — combien de tension, combien de fatigue, combien d'agacement, en gros. Les mots sont souvent trop grands pour les états intermédiaires de fin de journée. Les curseurs te laissent dire « pas une crise, mais pas bien non plus » sans avoir à trouver la phrase.

Quand les gens arrivent ici

Après une semaine où rien n'a catastrophiquement foiré mais où tout a demandé un mail de relance. Le mardi soir où tu voulais décrocher du travail et tu as rouvert l'ordi « juste pour vérifier ». Le dimanche soir où l'agenda de demain est déjà plein et que la mâchoire commence à se serrer pendant que tu cuisines.

Ou l'inverse : un moment plus silencieux qui pèse plus lourd qu'il ne devrait. Les enfants sont au lit, le lave-vaisselle tourne, et le silence sonne plus fort que le bruit. Tu n'es pas en spirale, exactement. Tu es debout dans la cuisine, et la journée ne t'a pas encore lâchée.

Questions qu'on nous pose

L'exercice d'ancrage, c'est tout l'intérêt de la page ?

C'est le début, pas la fin. Le 5-4-3-2-1 est une technique de reset mental connue qui ralentit l'attention assez pour que le point-check d'après reflète où tu es, pas où tu étais il y a dix minutes.

Pourquoi des curseurs et pas un champ de texte ?

Parce que « comment tu vas ? » est souvent la mauvaise question en fin de journée. Les curseurs te laissent pointer une sensation sans avoir à l'étiqueter. Le champ de texte vient après, si tu veux.

Je peux sauter le point-check et parler directement ?

Oui. Il y a un lien « passer » à l'étape de décharge. La page est faite pour t'aider à arriver à la conversation, pas pour la bloquer.

C'est un substitut à la thérapie ?

Non. Annabelle est une conseillère IA, pas une thérapeute, et cette page n'est pas du soin clinique. C'est un endroit privé pour décompresser et penser plus clair. Si ce que tu portes est clinique, parle à un humain professionnel.

Si ce qui ne te lâche pas est une boucle de pensées plutôt qu'une tension dans la poitrine, Vide-tête est plus proche de ce qu'il te faut. Si c'est une décision qui mange la semaine, essaie Impasse de Vie. Ou commence par la page d'accueil.